Le digital bouleverse le quotidien des entreprises. Il s’est imposé au sein de leurs processus, et tout récemment au regard du contexte de la COVID-19 dans le cadre de la collaboration interne et interne.
Fort heureusement, l’avènement du digital contribue fortement à améliorer la chaine de valeur des entreprises à plusieurs niveaux :
En parallèle, le collaborateur qui, dans sa sphère privée est un particulier, a aussi vu ses expériences et donc ses habitudes évoluer grâce au digital. En effet, le digital a aussi engendré de nouvelles habitudes : utilisation très régulière des réseaux sociaux, addiction aux smartphones, émergence des objets connectés.
Le digital s’est également invité dans les comportements d’achat et de consommation des clients, obligeant les organisations à s’adapter à de nouvelles exigences. Il influe sur le comportement des clients qui deviennent impatients, sensibles aux avis de la communauté et veulent être autonomes sur des tâches simples. Ils attendent des entreprises qu’elles soient disponibles, réactives et leur proposent des offres et services personnalisés. Enfin, l’environnement règlementaire et les grandes orientations gouvernementales ne sont pas en marge. En effet face à une évolution accélérée du taux de pénétration d’internet et à la croissance exponentielle des usages, L’ARTCI, travaille à mettre en place progressivement un cadre visant à encadrer les usages. A titre d’exemple nous pouvons citer la loi N° 2013 – 450 du 19 juin 2013 portant sur les données à caractère personnels (DCP).
Ces dispositions visent non seulement à encadrer ces profondes mutations de la société mais aussi à accompagner les investissements massifs envisagés par le Gouvernement dans l’économique numérique.
De ce qui précède, la digitalisation est devenue synonyme de croissance, de productivité, de performance et d’ouverture à de nouvelles opportunités d’affaires et un retour en arrière n’est bien évidemment plus envisageable.
Cependant, le développement des usages digitaux s'est malheureusement accompagné de l'apparition de nouveaux risques relatifs à la sécurité. Des prédateurs ont eux aussi opéré la mutation du « Physique » vers « le digital » afin d’exploiter les failles de ce nouvel univers. Au fil des années, les actions de cybercriminalités se sont sophistiquées au point de devenir « silencieuses », et donc indétectables jusqu’au moment où leurs dégâts deviennent visibles. A défaut d'anticiper sur ces menaces les entreprises, sont constamment en situation de vulnérabilité.
Lorsqu’elles n’ont pas su se défendre, les entreprises ayant subi une cyberattaque subissent des préjudices importants:
Qu’il s’agisse de grands groupes industriels, de PME ou TPE, toutes les entreprises présentent des points de vulnérabilité et par conséquent, peuvent faire l’objet d’une cyber-attaque.
Quelques chiffres :

Pour éviter de perdre le contrôle de l’entreprise, plusieurs moyens s’imposent …
Solidification des bases
Tout d’abord, la mise en œuvre des TIC (Technologie de l’Information et de la Communication) doit prendre en compte les risques induits par l’usage du numérique. Par ailleurs, l’entreprise doit construire une véritable stratégie de sécurité de son système d’information non seulement sur le plan technique, mais également sur le plan humain. Elle doit par la suite, adopter une stratégie d’intelligence économique qui permettra de rendre le système d’information de l’entreprise plus défensif quant à la protection de son patrimoine informationnel.
En d’autres termes, pour faire face aux différentes menaces, les entreprises doivent assurer une protection encadrée de leurs systèmes d’information (serveurs centraux, équipements périphériques, équipements des utilisateurs, applications, etc) mais aussi investir dans l’accompagnement des collaborateurs qui en définitive constituent l’une des failles les plus faciles à exploiter.
L’homme : au cœur du système
Dans le domaine de la cyber-sécurité, l’humain est au centre de toutes les attentions. En effet, il faut savoir que 35% des incidents de sécurité informatique sont générés par des collaborateurs internes. Il est donc de l’intérêt du Directeur des Systèmes d’Information (DSI) de former ses collègues aux dangers de la négligence informatique. Dans un processus de digitalisation de l’entreprise, voici les bonnes pratiques à partager avec vos équipes :
Par conséquent, la sécurité des systèmes d’information n’est pas qu’une affaire de technologies et d’outils, la formation et l’éducation du personnel sont essentielles à un système de cyber sécurité solide, une formation de base doit être donnée au personnel. Celle-ci doit être complétée régulièrement pour inclure des mises à jour et des rappels sur les politiques, ainsi que les normes et les pratiques exemplaires.
Une approche à 360° s’impose
Le risque « 0 » n’existant pas en matière de cybersécurité, il convient donc d’adopter une démarche complète pour maximiser la sécurité de votre actifs IT :
Sans se laisser emporter par la peur, il est évident que le saut vers le digital n’est pas une option. Il faudra toutefois, que les entreprises s’assurent de mettre en place stratégie adaptée en matière de sécurité afin de protéger leur patrimoine IT Cette stratégie devra à minima reposer sur :
Orange Business a alors développé un portefeuille de solutions s’articulant sur 5 domaines capables d’accompagner les entreprises face à ces différents enjeux. Pour ce faire nous avons développé des expertises fortes et partenariats solides avec des fournisseurs technologiques mondialement connus.

Privilégiez l’action à la réaction ! Alors, Anticipons et planifions ensemble !
Rédigé par : Ibrahim Diallo, Business Developper